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Archive for the 'TI et Marketing' Category
Saturday, February 17th, 2007
Il y a quelques temps, on vous parlait de l’importance de la vidéo sur le web 2.0. Nous citions, notamment, les grands du monde Web : YouTube, Google Video, DailyMotion, MySpace, bref ceux qui avaient prouvés que le vidéo compressé en flash (doublée de quelques tours de passe-passe en Ajax pour donner une interface conviviale) pourrait réussir là où le son avait échoué.
S’il est un média intouchable, qui ne voit pas encore décliner ses parts de marchés (disons pour un média comparable), c’est bien la télévision. L’avantage de pouvoir visionner au moment opportun une émission de télévision a longtemps été considéré comme ce qui allait faire d’Internet la télévision de demain. Et pourtant… La multiplication des canaux spécialisés permet déjà une sélection thématique aux téléspectateurs, ce qu’Internet ne fait pas encore tellement. Les web TV se font rares, condamnées à des programmes souvent incomparables à ceux que peuvent fournir des télévisions locales (soit par manque de moyens ou carrément de compétence). Les flux de diffusion continue disponibles sont bien souvent ceux de chaines d’information, dont les royalties sur le contenu acheté sont souvent plus laxistes. Il n’existe pour ainsi dire rien de bien attrayant pour le spectateur moyen dans les clips maisons des Web TV et le flux APTN sans grande variation des chaines d’information.
Mais la révolution de la télévision s’en vient de façon inéluctable. Les connexions à haute vitesse n’en sont plus à se généraliser en occident, elles sont bel et bien implantées de façon durable, les ordinateurs du grand public sont parfaitement habilités à lire du contenu vidéo diffusé en streaming (et ce depuis longtemps), même les consoles de jeu vidéo récentes sont prêtes à servir de décodeur.
En France, le problème ne se pose pas tellement : avec l’arrivée des Freebox, Livebox, Neufbox et autres modems ADSL qui font aussi office de décodeur/magnétoscope numérique/serveur téléphoniques VoIP (et encore ce n’est pas fini), la réception de la télévision en provenance du Web par le grand public est déjà répandue.
À quand l’exploitation par les grands réseaux de télévision généraliste de la puissance du web (et le flou juridique qui l’entoure)? Les opportunités sont énormes, notamment au niveau du ciblage publicitaire. Si la télévision interactive n’a jamais aboutit c’est peut-être parce que son rôle, en télévision, est de rester passif. Mais avec les données collectées par le web et ses services, sa passivité n’est maintenant plus un obstacle à une meilleure gestion du contenu… C’est un pensez-y-bien (en HD, of course)!
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Friday, January 19th, 2007
Il est de plus en plus courant d’entendre parler, dans les médias ou ailleurs, de vol d’identité. Si le concept n’est pas nouveau, l’apport des nouvelles technologies – et particulièrement d’Internet – apport un nouveau souffle à l’expression. Si c’est le cas, c’est avant tout pour deux raisons : Internet et les services de vente en ligne, de casinos en tout genre de même que les services bancaires informatisés et les sociétés de transferts de fonds virtuelles sont un véritable terrain de jeu pour quelconque criminel devant composer avec des informations subtilisées et un irrésistible besoins de s’en servir. Mais il y a aussi, et c’est ce qui nous intéresse, le « facteur d’éparpillement » des données confidentielles qui est arrivé avec le web.
Forums en tout genre, webmails, comptes de messagerie instantanée, compte bancaire, services de promotions non sollicités, inscriptions de toutes sortes, paypal, etc., tous partageant trop souvent les mêmes informations de connexion. Si les utilisateurs commettent aisément ce genre d’erreurs (en bref utiliser un seul (ou même deux) mot de passe un peu partout), les entreprises et gestionnaires d’abonnement ne sont pas à l’abri des imprudences non plus.
Les médias relayaient à coup de grandes manchettes spectaculaires ce matin un incident rapporté par la banque CIBC au Canada : 470 000 dossiers bancaires (incluant possiblement numéros d’assurance sociale (sécu), signature, numéro de compte bancaire, nom et adresse) égarés lors d’un transfert de Montréal à Toronto. Si l’incident est spectaculaire, il a le mérite d’être déclaré publiquement, ce qui n’est probablement pas le cas de la très grande majorité des pertes de renseignements confidentiels. Parce que non, ce ne sont pas les grandes banques et gouvernement qui sont le plus à blâmer dans ce genre de situations (les incidents étant plutôt rares et fortement médiatisés) mais plutôt les entreprises non-réputées pour nécessiter une « aura de sécurité ».
Personne n’ignore l’importance de la confidentialité de ses informations bancaires. Personne ne crie sur les toits son numéro de compte de banque. Cependant, rares sont ceux et celles qui réfléchissent longuement avant de daigner donner informations nominatives au premier formulaire venu sur Internet. Et pourtant. Nombre de gestionnaires de site ne se préoccupent pas tellement de la sécurité de leurs bases de données. La paranoïa des transactions sécurisées par SSL n’a aucun intérêt lorsque le mot de passe de la base SQL est composé de quelques caractères enfantins à décrypter par le premier hacker du dimanche venu. Et, étonnamment, un nombre effrayant d’entreprises commerciales gèrent ce genre de bases de façon excessivement laxiste, donnant tous les privilèges à l’ensemble du personnel (voir même l’ensemble des postes du réseau) quant à l’affichage de ces renseignements pourtant sensibles.
La vague des vols d’identités n’a pas fini de faire parler d’elle. Et la faute incombe autant aux pratiques de très nombreux site Internet / commerces en ligne que celles des internautes peu soucieux. Dans tous les cas, la cause reste et demeure une ignorance flagrante.
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Tuesday, July 18th, 2006
Alors que les initiatives Wimax et Wi-Fi haut débit envahissent les villes, que les grands et moyens centres sont de plus en plus raccordés à Internet via des débits ADSL 2 grandissant exponentiellement et que les campagnes occidentales délaissent presque toutes le 56k pour de nouvelles connexions DSL qui propulsent les navigateurs à parfois 8 mbps, nous sommes en droit de nous demander si le web tel que nous le connaissions autrefois, quelques images rassemblées autour d’une page html, a encore lieu d’être.
Les évolutions technologique sur Internet n’étant pas l’apanage d’une seule entreprise ou d’une quelconque forme d’État central mais plutôt d’un réseau où, empiriquement, les idées et systèmes se développent en regard des règles établies explicitement ou implicitement par quelques autorités (le World Wide Web Consortium, les grands moteurs de recherche, les limitations des navigateurs, etc.), il est normal de voir fleurir toutes sortes d’initiatives. À droite et à gauche, parfois foireuses, les technologies portées par le web intègrent les grands protocoles reconnus puis, test ultime, intègrent les mœurs des internautes. Les technologies vidéo sur le web, malgré des débuts longs et difficiles, ont remportées ce pari.
Il y a quelques heures, la très jeune entreprise californienne YouTube annonçait atteindre quelques 100 millions de vidéos vues sur son site quotidiennement. Le succès de cette petite entreprise de quelques cinquante deux employés est symptomatique d’une montée fulgurante de la vague vidéo, succès que la concurrence tente tant bien que mal de rattraper (Google Video en premier). Mais la vidéo sur le web ce n’est pas nouveau. En fait, des entreprises comme Real Media ont développées leurs technologies permettant le streaming de flux vidéo depuis déjà bien longtemps. Putfile rassemble aussi des vidéos depuis bien plus longtemps que YouTube, sans toutefois connaître de tels succès. Pourquoi alors ne s’intéresser que maintenant à cet essor? Évidemment, il s’agit ici d’une question de rodage des technologies, mais aussi de préparation du public. En 2006, du côté serveur les technologies sont au point (la compression évoluée permettant une diffusion en streaming de vidéos de bonne qualité sans excès de taille mais aussi l’intégration avancées de ces technologies dans le fameux plugin Flash, racheté par Adobe avec le reste de l’entreprise Macromedia, donnent le ton de cette contemporanéité des modes de diffusion) comme du côté client (on parlait en introduction de la multiplication des connexions haut débits, permettant enfin la propagation efficace des flux vidéos chez le particulier, où qu’il soit).
Il est donc du ressort des entreprises du web de développer des applications pratiques à ces technologies, histoire de ne pas manquer la vague, en n’oubliant toutefois pas les limitations : une mauvaise reconnaissance par les moteurs de recherche, un manque d’uniformité dans les protocoles, la possibilité que tout cela passe de mode et, surtout, la complexité de la production de contenu. Quel défi!
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Friday, July 7th, 2006
Alors que les espaces publicitaires diffusant des annonces via Google Adsense pullulent, le monopole publicitaire de l’entreprise aux cents zéros se fait de plus en plus pesant. En tant que clients du système Adwords (service dédié aux annonceurs, qui paient pour diffuser de la publicité sur le réseau) et diffuseurs Adsense, nous sommes en droit de nous poser des questions sur l’avenir de nos sites rémunérés par ce système.
Diffuser des annonces sur le réseau Adwords est de plus en plus coûteux. Au-delà des clics frauduleux soulevant la colère des clients (Google vient d’essuyer un recours collectif à ce sujet), le nombre croissant d’annonceurs et les pratiques peu transparentes de la société de Mountain View commencent à être difficiles à supporter pour le petit client et, même, le client moyen.
Au niveau de la régie publicitaire Adsense, laquelle rentabilise les sites gratuits exploités par le Groupe, l’épée de Damoclès de voir, sans raison apparente et malgré une conduite exemplaire, le compte fermé et banni par Google (comme c’est le cas avec des sites de tout calibres) est de plus en plus insupportable. La menace de voir la quasi unique source de revenus d’une aile d’entreprise tarie sans avertissement n’est pas, pour une société respectueuse tant de sa clientèle que de ses finances, une menace acceptable.
La solution est pourtant simple : une concurrence juste et saine dans le marché de la publicité contextuelle. Google, avec son expérience et la qualité (il faut le dire) de ses services, possède les moyens de demeurer un leader dans un éventuel marché plus ouvert. Des plus petites initiatives comme celle d’Oxado aux offres étoffées de grands ténors du marché (Yahoo et Microsoft sont déjà en train de préparer leur propre régie publicitaire, Yahoo avec YPN étant le plus avancé), voilà ce dont le web a besoins pour s’assurer d’un développement à long terme.
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